Compétition et Planeur de Plaine

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dscn6335Pour la pratique en compétition  (mais également en loisir) du planeur RC de vol de plaine, et plus particulièrement des catégories internationales  reconnues par la FAI,  à savoir le F3B, le F3J, le F5J, le F5B  et le F3K,  voici une description du terrain de vol et le volume aérien d’évolution nécessaire pour le bon déroulement des compétitions et des entraînements.

Terrain de vol :

Prairie ou plaine ou terrain plat, sans relief important et sur lequel  le vol de pente n’est pas possible et d’une surface au sol minimum de 350 x 250 m, dégagée de tout obstacle. Cet espace est nécessaire pour la mise en oeuvre des treuils servant à amener les planeurs en altitude.

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Volume de vol :

Le volume de vol nécessaire pour la pratique de ces catégories est égal à environ 450 m d’altitude (1500 Ft)  et pour un rayon d’évolution à l’horizontal de 600 à 800 m  maximum.

Ces altitudes et distances d’évolutions sont nécessaires à la recherche et l’exploitation des ascendances thermiques et des différentes épreuves en vol,  mais sont aussi conditionnées par la présence possible en vol de 15 modèles en même temps.

Pour certaines épreuves telles la vitesse ou la distance,  sont mises en place une zone de vol avec deux bases matérialisant deux plans fictifs distants de 150 m à 250 m pour le F3Q (planeurs remorqués)

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L’épreuve de vitesse en catégorie F3B

Le départ et l’atterrissage des modèles se fait toujours du terrain de vol défini ci-dessus, quelle que soit la catégorie.

Les planeurs utilisés sont des modèles de très hautes performances, désormais tous construits en matériaux composites et qui présentent la quintessence de la plus haute technologie du moment notamment en matière de recherche aérodynamique. Les allemands ne s’y sont pas trompés, leur système économique basé sur le tryptique recherche-fabricants-pratiquants fonctionne à merveille.

Ce sont ces éléments qui ont fait le succès de la discipline outre-Rhin, mais les français ont aussi leur mot à dire, peut être manque chez nous la volonté politique qui pourrait servir de catalyseur à ces disciplines remarquables.

Stéphane Mognol

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Le différentiel d’ailerons

Le réglage de différentiel est effectué en trois  manœuvres test dans une aérologie neutre et peu de vent, planeur correctement centré, trimé à la bonne vitesse et sans autre mixage impliquant la dérive ou la profondeur avec les ailerons. 

La spirale

La spirale est une suite de virages à 360° dont le rayon varie suivant les mouvemente horizontaux et verticaux de la masse d’air. Le but est de monter le plus vite possible, il faudra donc voler dans la partie la plus favorable du thermique et à vitesse de chute modérée. Dans le meilleur des cas la spirale est directement centrée dans le thermique, mais son noyau bouge et le planeur ne dessine jamais un cercle parfait tant il est rare de monter sans devoir la recentrer.

Le Huit Paresseux // pente

Le planeur dessine un huit (vu du ciel) en évoluant dans un bol + ou – évasé suivant un axe parallèle à la pente en enchaînant deux virages de plus de 180° face au vent . Il attaque et termine la figure au même niveau et la trajectoire toute en courbe se croise au centre de la figure et c’est seulement au fond du bol, croisement des trajectoires, que le planeur est à plat.

4 Le renversement // pente

Description / Réalisation Une prise de vitesse est nécessaire pour emmagasiner l’énergie nécessaire à la figure.      (1) Pallier d’entrée de figure parallèles au