Ne pas confondre drone et modèle réduit 

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planeur-modele-reduit-560x322Notre secrétaire, Louis Kulicka a publié un nouvel article sur Aérobuzz. Louis qui est aussi pilote et instructeur de vol à voile explique les différences entre piloter en grandeur et en modèle réduit. Dans le cadre de la loi “Drones” qui s’applique à tous les aéronefs sans personnes à bord, il lance aussi le débat sur la limitation de performances voulue par la loi.

En effet, Louis soutient que les modèles réduits, pilotés exclusivement à vue, sont par nature limités intrinsèquement en terme de performances. Nous pensons qu’à l’heure actuelle, cette piste n’a pas été explorée par le législateur.

Qu’en pensez vous ? N’hésitez pas à donner votre avis en laissant un commentaire.

3 commentaires

  • Entièrement d’accord avec la position de monsieur Kulicka. Je pense que nos députés et sènateurs ont survolés la loi, sans faire l’effort d’essayer de connaitre le sujet sur lequel ils devaient légiférer, se remémorant les actions menés par des drones sur les centrales atomiques où les aéroports.
    Le radiomodéliste n’a rien à voir avec ce type d’énergumène fanatique, inconscient,…
    Le vol d’aéromodèles télécommandés dans le champ visuel du pilote doit rester autorisé pour les personnes appliquant des règles de notre hobby (sécurité, bon sens, encadrement, formation,….) au sein de nos clubs.

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  • Trop de simplification (multirotors versus modélistes) crée des problèmes entre communautés et des malentendus … La frontière n’est plus entre Multirotors et le reste du monde des modèles réduits.
    Une des frontières (définie en terme de sécurité générale) se situe entre :
    – le vol automatique (avec ou sans FPV peu importe s’il est automatique !)
    – et le vol manuel à vue (sans FPV).
    Il y a des « records » de vol automatique (avec ou sans FPV) réalisés avec des modèles réduit d’avions classiques, motoplaneurs, à propulsion électrique de 200 km aller-retour : 100 km en ligne droite aller, 100km retour, durée 4 heures, sans intervention manuelle, avec survol de villes à basse altitude, oui ! . Un exemple parmi beaucoup d’autres : https://www.youtube.com/watch?v=JFiXa_urctQ
    Une autre frontière (définie en terme de sécurité aérienne) se situe entre :
    – les engins qui peuvent se contenter d’un plafond assez bas : un avion, hélico ou un multirotor, à 200 m d’altitude ça n’apporte pas davantage de plaisir que s’il vole à 100 mètres d’altitude.
    – les planeurs qui ont intrinsèquement besoin de plafonds élevés pour fonctionner correctement. 200m d’altitude c’est insuffisant pour voler correctement avec un planeur de 4 mètres.
    Donc, je crois qu’il faut éviter d’opposer les communautés, il y a des passionnés chez les multirotors et dans l’aéromodélisme classiques.
    On peut même parier que la mode des « multirotors jouets » va disparaître comme toutes les modes commerciales un peu artificielles.
    On peut aussi constater que l’aéromodélisme classique à du mal à recruter les jeunes et qu’il risque de disparaître par vieillissement de sa population. Il y aurait donc intérêt à établir des relations de bon voisinage entre ces deux activités dont l’une draine bien davantage les jeunes que l’autre 🙂

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  • Tout à fait d’accord avec l’article et les arguments avancés par L. Kulicka. Les objectifs du vol ne sont évidemment pas les mêmes entre Aéromodèles et Drones mais ce critère qualitatif n’est pas pas suffisant vis à vis du législateur, du moins en France.
    Le concept de limitation de performance a été introduit par le législateur sans en définir explicitement la signification. Il faut définir à quel critère s’applique le terme performance. Cependant, compte tenu de l’objectif du règlement, on peut raisonnablement penser que le législateur a en fait voulu dire “limitation du domaine d’évolution en termes d’altitude et de distance par rapport au télépilote”. Une limitation automatique de ce type de domaine peut effectivement être facilement intégrée sur un Drone multi-rotor équipé d’un système de navigation basé sur le GPS.
    Pour les Aéromodèles qui sont dépourvus de système de navigation, la limitation de domaine Altitude / Distance est effectivement naturellement introduite par la contrainte de vol à vue (qui en fait n’est pas réellement une contrainte car tout le plaisir est de voir voler son modèle). C’est donc un bon argument à mettre en avant lors des discussions avec la DGAC.
    En ce qui concerne la hauteur de vol maximale autorisée au dessus du sol (150 m / 500 ft), le risque de la dépasser par inadvertance est surtout présent avec les grands planeurs. Il pourrait être acceptable d’imposer au delà d’une certaine envergure (4 m?) l’emport d’un altimètre en télémesure.

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